
Tout d’abord, sachez que depuis le 1er juin 2001, vous bénéficiez d’un délai de sept jours pour parfaire votre consentement.
Profitez de ces 7 jours pour vous assurer que vous achetez votre bien en toute connaissance de cause.
Effectuez des visites du bien à des heures différentes de la journée: cela vous permettra de savoir s’il est clair, plutôt ensoleillé le matin ou l’après-midi, de déterminer s’il y a des nuisances, bruit des voitures dans la journée, bars ou restaurants nocturnes…
Vérifiez l’état de la toiture, des murs, du chauffage, des sanitaires, de l’installation électrique. N’hésitez pas à vous faire assister d’un professionnel, pour évaluer l’importance et le montant des travaux éventuels.
Interrogez la Mairie sur l’évolution prévisible du quartier et demandez une note de renseignement d’urbanisme. Profitez – en pour vérifier qu’aucune servitude ne pèse sur le logement et l’état du droit de préemption des collectivités publiques.
Si le bien fait partie d’une co-propriété, obtenez auprès du notaire ou de l’agent immobilier chargé de la transaction, le règlement de copropriété, le procès-verbal des dernières assemblées générales et un état des charges des deux dernières années. Cela vous permettra de savoir par exemple si de gros travaux sont envisagés à court terme dans l’immeuble.
Vous pouvez également demander à consulter le carnet d’entretien de l’immeuble et le diagnostic technique (si l’immeuble est construit depuis plus de quinze ans). Ce document technique établit un constat de l’état apparent de la solidité du clos et du couvert et de celui des conduits, canalisations et équipements de sécurité.