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L'encadrement des loyers s'appliquera dès le 1er août 2012 à 40 agglomérations, dont 32 de métropole et 8 d'Outre-Mer. Il concernera finalement non seulement la relocation mais aussi le renouvellement triennal du bail pour les locataires restant en place. Encadrer les loyers lors des relocations dans les zones tendues : l'idée avait suscité des remous lors de son apparition dans le programme présidentiel socialiste. Le projet de décret qui a été transmis hier pour consultation devrait en provoquer encore davantage. Car son périmètre d'application va bien au-delà de ce que le ministère du Logement envisageait encore début juin. |
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Les prix élevés de l'immobilier peuvent pousser certains parents à aider leur progéniture en lui offrant un toit. En plus de faire preuve de solidarité familiale, vous effectuerez ainsi un investissement qui peut s'avérer intéressant sur le plan fiscal. Mais attention à bien respecter le cadre légal. Il est aujourd'hui difficile pour un étudiant ou un jeune fraîchement entré dans la vie active de présenter des garanties suffisantes pour devenir locataire dans le parc privé ou d'acheter. Les parents sont donc tentés de réaliser ce type d'investissement pour, d'une part, donner un coup de main à leur progéniture et, d'autre part, réaliser un investissement rentable. Mais, attention, vous pouvez vite vous retrouver en délicatesse avec le fisc si vous décidez de louer à un membre de votre famille. Même si vous signez un bail avec votre enfant comme pour n'importe quel locataire, vous pouvez être « tentés » de lui accorder une petite ristourne sur le loyer. Méfiance : il ne faut pas pousser le bouchon trop loin !. Si le loyer est manifestement plus bas que celui constaté sur le marché, il est fort à parier que vous aurez à faire avec le fisc... |
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Prix plus accessibles, taux de crédit en baisse, fiscalité encore accueillante : le moment est intéressant pour acquérir un bien immobilier. Mais les pièges ne manquent pas. Nos explications. Avec des prix et des taux de crédit en baisse, les acquéreurs ont en théorie toutes les cartes en main pour faire de belles affaires sur le marché immobilier. Revue de détail des bonnes raisons d'acheter. Des prix plus accessibles Depuis la fin 2011, les prix ont bel et bien commencé à baisser dans de nombreuses régions : en avril, par exemple, le baromètre publié par le réseau d'agences Century 21 a enregistré une baisse globale de 2,1 % au premier trimestre (comparé au deuxième semestre 2011), plus  marquée sur les appartements (-7 %). |
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Avec la formule du «bail puissance 3 », les agents immobiliers réunis au sein de la FNAIM proposent au futur Président de la République, de mettre en place un régime gagnant-gagnant pour les locataires et les propriétaires bailleurs. Explications.
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Immobilier : le scénario d'une baisse des prix se renforce Un retour au rapport de long terme entre le prix de l'immobilier et le revenu des ménages implique une chute des prix de 40 %, soit 7 % par an pendant sept ans.
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Tous les contrats de location signés dans le cadre du dispositif défiscalisant Scellier, doivent être conclus à des montants de loyer inférieurs à des plafonds, réactualisés chaque année. Focus exclusif sur les maxima 2012.
Pour la première fois cette année, les plafonds de loyer du dispositif défiscalisant Scellier n'ont pas été publiés par décret. Une instruction fiscale, à paraître dans les prochains mois, devrait les fixer.
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De plus en plus d’actifs de 30-40 ans ne sont plus en mesure d’acquérir leur résidence principale du fait de la hausse des prix de l'immobilier, en province et encore plus à Paris. Ils achètent donc un bien plus petit pour le louer et restent locataires.
Récemment, une étude a montré qu'à Paris, du studio aux 5 pièces, il est plus intéressant financièrement d'être locataire que propriétaire sur une durée inférieure à 10 ans. Il est aussi de plus en plus difficile d'emprunter sans un capital de départ conséquent, ou des revenus de plus en plus importants. À cela s'ajoutent des changements de plus en plus fréquents de résidence principale pour cause de mutation (passer de la banlieue ouest à la banlieue sud de Paris oblige souvent à déménager) ou de changement d’ordre personnel, qui sont synonymes de pertes financières lors d'une revente hâtive.
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Les notaires viennent de le confirmer : les prix commencent à baisser dans l' immobilier. La baisse s'installe et, avec elle, le doute : la pierre est-elle encore un bon placement ? Question logique, car, après tout, à quoi bon investir dans l’immobilier, pour gagner 3 à 4% par an en louant son bien si, dans le même temps, sa valeur baisse de 8 à 10% ? En temps ordinaire, les épargnants français mettent de côté chaque mois entre 13 et 14 milliards d’euros. Mais en bonnes fourmis, ils se montrent encore plus prévoyants en période de crise. Aujourd’hui, c’est plutôt 13 à 16 milliards d’euros qui vont grossir leur bas de laine chaque mois. Où part tout cet argent ? Une grosse partie (20%) atterrit sur les livrets d’epargne, comme le livret A. Celui-ci a atteint son record d’encours avec plus de 300 milliards d’euros. Un autre partie (20% environ) attend sagement des jours meilleurs sur les comptes courants des ménages. Les soldes nets sur ces comptes ont en effet augmenté de 10 à 15% selon les banques au cours des deux dernières années. C’est tout bénéfice pour les banques, qui peuvent utiliser ces dépôts gratuits pour réaliser de juteuses opérations. Cela l’est moins pour les particuliers qui se privent ainsi d’une rémunération non négligeable…
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Longtemps snobés par les investisseurs qui préféraient le neuf pour ses vertus défiscalisantes, les biens anciens retrouvent de l'intérêt. Un attrait nouveau dû aux coups de canifs successifs de l'Etat dans les niches fiscales immobilières réservées à la promotion.
 Ticket d'entrée ? L'ancien est souvent plus accessible. L'écart de prix avec le neuf avoisine en moyenne 15 à 20 %. Le ticket d'entrée peut même être minimisé grâce à l'achat en ville d'une surface « mouchoir de poche » (studette, chambre de bonne, studio) qui ne se construit plus aujourd'hui. Rien n'empêche bien sûr de choisir une grande surface.
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Malgré un contexte global beaucoup moins favorable en 2012, le marché paraît encore suffisamment attractif dans les A.-M. pour résister à la baisse des prix déjà constatée ailleurs
S’il faut savoir résister aux chants des sirènes, ce serait aussi un mauvais calcul que de céder aux cris d’orfraie des Cassandre ! Certes, les prix de l’immobilier vont marquer le pas cette année sur la Côte d’Azur comme ailleurs dans l’Hexagone, mais la baisse sera limitée, de l’avis de tous les experts.
« En 2008-2009, en pleine crise financière internationale, les pessimistes avaient prédit une chute des tarifs de l’ordre de 30 %. Cela n’a pas été du tout le cas et la confiance s’est rétablie dès septembre 2009. Depuis, le marché est soutenu », souligne Pierre Laurent.
Pour le président départemental de la FNAIM et ses 700 agences adhérentes, le contexte économique actuel marqué par une forte défiance à l’égard des transactions financières et boursières, constitue un argument supplémentaire pour investir dans la pierre : « L’immobilier fera fonction plus que jamais de refuge. C’est là que les incertitudes sont les moins fortes. Cet investissement rassure ».
Des offres inférieures de 10 % aux prix affichés ?
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En 2011, les investisseurs ont nettement contribué au dynamisme du marché. Selon Century 21, ils représentaient au second semestre plus de 20 % des transactions. Mais l'euphorie a commencé à se tarir en fin d'année, et en 2012, la pierre pourrait bien être victime d'une inertie provoquée par la conjugaison de forces contraires.  Les professionnels affichent leur pessimisme sur l'évolution du nombre des transactions. Les primo-accédants sont littéralement pris en tenaille entre la hausse des taux d'intérêt, le durcissement des conditions d'octroi des crédits, le resserrement des attributions de prêts à taux zéro et le manque de confiance en l'avenir. A inscrire aussi dans la colonne des moins : la très forte valorisation de ces dernières années. Certains prétendent même que la bulle immobilière risque de se dégonfler brusquement.
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